Tout part d’une réflexion sur les prénoms que l’on donne aux phénomènes cycloniques et à l’impact que cela peut avoir sur les populations non concernées directement.
Nous parlons d’Hugo, d’Irma ou de José comme nous parlons d’un animal turbulent qui fait des bêtises sans prendre réellement la mesure de l’impact sur les populations victimes.

Ma démarche est de rendre responsable les civilisations qui entretiennent et renforcent le réchauffement climatique de part leur mode de consommation, et la demande constante de croissance économique au mépris de règles élémentaires de bon sens de protection de la nature.
Par exemple parmi tant d’autres, les déforestations, les élevages agricoles intensifs, la destruction d’écosystème fragile dû à la pollution marine, la surconsommation de gaz a effets de serre etc...
La nature ne restant pas sans réactions, nous opposent des armes contre lesquelles l’Homme a bien et aura encore plus de mal à lutter à l’avenir si nous ne prenons pas conscience très vite du changement à opérer. Les sécheresses, la montée des océans, les températures extrêmes ou les cyclones sont des exemples de phénomènes qui touchent toutes les populations sans distinctions de races et de catégories sociales.
J’ai décidé d’utiliser les cyclones car c’est un phénomène récurrent, très médiatique, qui offrent des images impressionnantes. Leur attribuer un prénom humain m’offre aussi la possibilité d’établir un lien avec une vision artistique entre l’Homme et les actions de la terre pour se défendre.